Das Büro für medizinische Flüchtlingshilfe Berlin (Medibüro) hat kein Geld mehr, um Kosten für Medi-kamente, Operationen, Geburten, Brillen oder andere Gesundheitsleistungen zu übernehmen.Menschen ohne legalen Aufenthaltsstatus und auch BürgerInnen der neuen EU Länder, die nicht krankenversichert sind, haben in der Bundesrepublik keinen Zugang zum Gesundheitssystem. Im Jahr 1996 wurde das Medibüro von mehreren antirassistischen Gruppen in Berlin gegründet, um nach der massiven Einschränkung des Asylrechts Menschen ohne gesicherten Aufenthaltsstatus eine medizini-sche Versorgung zu ermöglichen. Das Büro bekommt keinerlei staatliche Finanzierung und verfügt über keine bezahlten Stellen. Spendengelder werden ausschließlich für medizinische Behandlungen und Medikamente eingesetzt. Alle MitarbeiterInnen arbeiten unentgeltlich. (more...)
Linker Kulturrelativismus und rechter Ethnopluralismus oder Pro Asyl meets Otto von Habsburg.
»Seit mehreren Jahren nimmt die Islamophobie in Deutschland beständig zu. Dabei verläuft das Zusammenleben mit Muslimen und ihren Einrichtungen grundsätzlich positiv. Kulturkonflikte sind in einer heterogenen Gesellschaft eine Normalität. Sie können und müssen im gleichberechtigten Dialog bearbeitet werden. Die großen islamischen Verbände bemühen sich trotz vieler Schwierigkeiten um die Integration. Das ist seitens der Politik endlich anzuerkennen.«
Presseerklärung Pro Asyl, 13.7.06
»Diese Islamhetze ist nur möglich, weil wir überhaupt nicht wissen, was der Islam ist … Ich bin gegen die Verteufelung des Islams, die hauptsächlich ein Erbe unserer Geschichte ist und die Religion total verkennt.« Otto von Habsburg im Interview mit »PURmagazin« 9/00
»Es sind aber nicht nur etablierte, konservative Kräfte Europas, die sich dem Zeitgeist der Islamophobie entgegensetzen. Nationalrevolutionäre Europäer haben seit je die Verbindung mit der arabischen … Welt gesucht …« Martin Schwarz in der Neonazi-Zeitschrift »Junges Forum« 3/04
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Un mardi matin à 6 heures quelque part au Luxembourg : des policiers font irruption dans un centre d’asile. Les vingt-trois hommes, femmes et enfants auront une heure pour ramasser le plus nécessaire. Quant aux treize enfants, dont quatre sont nés au Luxembourg, ils n’auront même pas l’occasion de dire adieu à leurs camarades d’école. Après trois heures de vol les réfugiés expulsés se retrouvent sans maison et sans travail en plein hiver dans un pays dévasté par une décennie de guerres et de massacres.
Les expulsions tant redoutées ont commencé…
Depuis ce jour, 1500 réfugiés vivent jour et nuit avec la peur au ventre. Venus chez nous avec le seul espoir de vivre en paix, des familles entières, avec souvent de petits enfants, scolarisés au Luxembourg et parlant parfaitement le luxembourgeois, sont sous la menace permanente d’ expulsions forcées vers le Monténégro, une région encore extrêmement instable, surtout avant un hiver qui s’annonce rude.
Contrairement à ce que dit Frieden, le ministre de la « justice », personne ne fuit son pays sans raison. Les pays riches comme le Luxembourg ont une obligation de solidarité avec les populations qui fuient la misère et la guerre. Hier, des dizaines de milliers de Luxembourgeois fuyaient vers l’étranger, soit en 1900, à cause de la pauvreté, soit en 1940 pour fuir les persécutions nazis. Aujourd’hui nous avons l’obligation morale d’accueillir les nouvelles populations martyres.
Mais au lieu de mener une politique d’asile généreuse, Luc « cœur de pierre » Frieden traite les réfugiés d’une manière inhumaine, comme si ces personnes étaient des simples chiffres statistiques et non des êtres humains rêvant d’un avenir meilleur pour leurs enfants. Bien qu’il y ait une forte demande d’embauche de la part du secteur des restaurants ou du bâtiment, Frieden dénie aux réfugiés tout droit au travail, les forçant ainsi au chômage, à la misère . Entre-temps, nombreux sont ceux qui souffrent de dépressions et d’autres maladies psychiques.
Nous refusons cette politique inhumaine et illégitime ! Aucun être humain n’est illégal !
Nous exigeons :
L’arrêt immédiat des expulsions :
Aucune expulsion n’est humaine.
Le droit au travail:
Tout demandeur d’asile doit pouvoir mener une vie décente en s’intégrant dans la société. Pour cela, le droit au travail est indispensable.
La régularisation de tous les sans papiers se trouvant actuellement sur le territoire luxembourgeois :
Aucun être humain n’est illégal. Obliger des gens à rester dans la clandestinité, c’est les réduire à la misère et à une exploitation inhumaine.
Un mardi matin à 6 heures quelque part au Luxembourg : des policiers font irruption dans un centre d’asile. Les vingt-trois hommes, femmes et enfants auront une heure pour ramasser le plus nécessaire. Quant aux treize enfants, dont quatre sont nés au Luxembourg, ils n’auront même pas l’occasion de dire adieu à leurs camarades d’école. Après trois heures de vol les réfugiés expulsés se retrouvent sans maison et sans travail en plein hiver dans un pays dévasté par une décennie de guerres et de massacres.
Les expulsions tant redoutées ont commencé…
Depuis ce jour, 1500 réfugiés vivent jour et nuit avec la peur au ventre. Venus chez nous avec le seul espoir de vivre en paix, des familles entières, avec souvent de petits enfants, scolarisés au Luxembourg et parlant parfaitement le luxembourgeois, sont sous la menace permanente d’ expulsions forcées vers le Monténégro, une région encore extrêmement instable, surtout avant un hiver qui s’annonce rude.
Contrairement à ce que dit Frieden, le ministre de la « justice », personne ne fuit son pays sans raison. Les pays riches comme le Luxembourg ont une obligation de solidarité avec les populations qui fuient la misère et la guerre. Hier, des dizaines de milliers de Luxembourgeois fuyaient vers l’étranger, soit en 1900, à cause de la pauvreté, soit en 1940 pour fuir les persécutions nazis. Aujourd’hui nous avons l’obligation morale d’accueillir les nouvelles populations martyres.

