Entre une et deux centaines de personnes se sont rassemblés le dimanche dernier (16/10) devant le centre fermé de Steenokkerzeel, en Belgique, pour montrer solidarité avec les immigrants emprisonnés et exiger la fin des centres fermés.
Un groupe de manifestants a réussi à détruire un peu des grilles extérieures du centre, juste en face de la police d’intervention. Une action directe symbolique, pour “ouvrir une brèche afin que chacun puisse se rendre compte d’une réalité dissimulée derrière des murs et des grilles”, dans ce que sont des “zones de non-droit, inaccessibles aux citoyens comme aux médias”.
Le proteste a rassemblé des movements de sans-papiers, comme l’UDEP, la samba des groupes du réseau “rythmes de résistance”, de Liège, Bruxelles et Gent, des ‘indignés‘ d’Espagne et d’autres pays, venus à Bruxelles pour l’Agora et le proteste du 15 octobre.
“Liberté! Solidarité!”, a été crié ensemble par les manifestants devant le bâtiment et les personnes incarcérés à l’intérieur, qui, par entre les grilles des fenêtres, saluaient et remercient les manifestants.
