Écureuil: Depuis ici, je vois les couronnes des autres arbres
automnales multicolores, le croissant de lune, les étoiles – notre
forêt, les chemins morts illuminés par les animaux bizarres qui
traversent la forêt en ronflant, les collines et prés au bord de la
forêt, et…tiens ! je vois un grande masse noire en train de creuser
la terre. Le plus elle creuse le plus elle devient noire !
Cerf : Tu a entendu ça, Ecureuil ?
Ecureuil : Oui ! J’entends ! c’est un vacarme !!!
Une truie sauvage passe devant eux en bougeant tout au tour, forte
et décisive comme une planeuse. Pour quelques instants elle lève
son nez du sol et regarda le Cerf et L’écureuil. La sanglière sourit
amicalement et dit « Ecoutez ! ».
Elle continue a creuser, et du trou sortent des vers de terre, des
insectes, des coléoptères, des larves, des équipes de fourmis tous
en jouant une mélodie chuchotant de vie. Creusant des chemins,
palpitant les éléments, semblant jamais se reposer,
indécouragables.
« Ils sont là! » dit le sanglier en émettant un cri de joie.
Elle continue son chemin en creusant, en laissant sortie l’écho du
son de la croissance sans arrêt de plants et de tubercules, qui
stockent les éléments dans leurs réseaux racinaires interminés.
L’écho des voix des vers de terre, des coléoptères cerf, ceux que
personne écoute, des chants que personne n’entend, les
conversations des petits mammifères et des taupes, qui ne voient
rien mais entendent tout.
Elle creuse, détruit, fouille, mélange, libère et fait émerger ; elle
ouvre des chemins en montrant le coeur de la terre et de ses
habitants, en laissant sortir leurs rythmes, leurs mélodies, leurs
cris et leurs silences. Elle ouvre des chemins, en creusant le sien,
et en cherchant les trésors de la terre, des truffes et les patates.
Cerf : Tu a écouté ÇA, écureuil ?
Ecureuil : oui ! J’entends ! c’est un vacarme…merveilleux !
par María et Nicolas
*Le début sur myspace.com/rosatraweeschelchen. Bientôt la traduction.
Écureuil: Depuis ici, je vois les couronnes des autres arbres automnales multicolores, le croissant de lune, les étoiles – notre forêt, les chemins morts illuminés par les animaux bizarres qui traversent la forêt en ronflant, les collines et prés au bord de la forêt, et…tiens ! je vois un grande masse noire en train de creuser la terre. Le plus elle creuse le plus elle devient noire !
Cerf : Tu a entendu ça, Ecureuil ?
Ecureuil : Oui ! J’entends ! c’est un vacarme !!!
Une truie sauvage passe devant eux en bougeant tout au tour, forte et décisive comme une planeuse. Pour quelques instants elle lève son nez du sol et regarda le Cerf et L’écureuil. La sanglière sourit amicalement et dit « Ecoutez ! ». Elle continue a creuser, et du trou sortent des vers de terre, des insectes, des coléoptères, des larves, des équipes de fourmis tous en jouant une mélodie chuchotant de vie. Creusant des chemins, palpitant les éléments, semblant jamais se reposer, indécouragables. « Ils sont là! » dit le sanglier en émettant un cri de joie. Elle continue son chemin en creusant, en laissant sortie l’écho du son de la croissance sans arrêt de plants et de tubercules, qui stockent les éléments dans leurs réseaux racinaires interminés. L’écho des voix des vers de terre, des coléoptères cerf, ceux que personne écoute, des chants que personne n’entend, les conversations des petits mammifères et des taupes, qui ne voient rien mais entendent tout. Elle creuse, détruit, fouille, mélange, libère et fait émerger ; elle ouvre des chemins en montrant le coeur de la terre et de ses habitants, en laissant sortir leurs rythmes, leurs mélodies, leurs cris et leurs silences. Elle ouvre des chemins, en creusant le sien, et en cherchant les trésors de la terre, des truffes et les patates.
Cerf : Tu a écouté ÇA, écureuil ?
Ecureuil : oui ! J’entends ! c’est un vacarme…merveilleux !
par María et Nicolas
*Le début sur myspace.com/rosatraweeschelchen. Bientôt la traduction.