No enger Summerpaus brenge mir ierch eng fresch Queesch…
Après une pause auto-réflective d’été, cette Queesch marque l’entrée dans une nouvelle phase, dans toute continuité. Le collectif Queesch s’est
transformé, tout en gardant ses racines. Les fondateurs se sont
investis dans de nouvelles aventures, tout en gardant le contact, et de nouveaux éditeurs se sont trouvés. Avec cette réémersion, la Queesch démontre que le concept de plate-forme rédactionnelle ouverte et coopérative
fonctionne réellement. Rassembler de nouvelles personnes jeunes et moins
jeunes est et sera l’objectif à moyen terme de la Queesch. Elle se voit aujourd’hui comme toujours comme l’organe vocal d’une jeunesse critique face
au système dans lequel on veut l’intégrer. C’est pour cela que nous
voulons t’inviter ici à rejoindre le collectif Queesch, de nous faire parvenir ton
point de vue, c’est lui qui nous intéresse. Nous t’invitons à t’impliquer dans la création même de la Queesch, qui est aussi bien un projet philosophique que artistique. Souvent, quand on est jeune, il est difficile d’exprimer ses sentiments par des mots. Quel est ton monde? Comment vois tu le Monde? Sans nous faire sujets de quiconque, nous voulons rester subjectifs, car l’objectivité
n’existe pas. Nous sommes des personnes, pas des marchandises, ni des
idéologies. Le sujet du dossier de cette Queesch #19 est vaste et complexe, et peut-être c’est une des raisons qui ont fait qu’elle a eu besoin d’une période de gestation plus importante. Les Amériques donc, au macroscope. Bonne lecture!
Nicolas, pour le collectif Queesch