Wer sich dieser Tage auf Facebook umschaut kann vermehrt rechtsradikale respektive diskriminatorische Aktivitäten feststellen. Neu ist jetzt, dass Menschen mit rechtsradikalem Gedankengut in die Mitte der Gesellschaft versuchen zu stossen und sich versteckt in Protestbewegungen einmischen. Dies ist aktuell der Fall für die Proteste gegen die Schulreform. Wenn in den Kommentaren, von vermutlichen Protagonisten dieser vielen FB-Gruppen (welche auch von den gleichen Personen gegründet sein können) Hitler mit der EU gleichgestellt wird, gesagt wird, dass Ausländer rassistisch gegen Luxemburger sind, etc. - dann wird es schon sher bedenklich. Wir haben diesbezüglich Screenshots und weitere Indizien gemailt bekommen welche wir hier publizieren, jedoch appelieren wir an den kritischen Geist von jedem Einzelnen, wir selbst haben nicht die Mittel extensive Recherchen anzustellen.
Da in Luxemburg die Gemeindewahlen anstehen hat sich das Queeschteam gedacht passend dazu, wenn auch mit Verspätung, das sehr weitreichende Thema Gemeinschaften (oder „Communities“) im Dossier zu behandeln.
Unter Gemeinschaft versteht man verschiedene interagierende Individuen die zu einer Einheit, einer Gruppe zusammengefasst sind. Was diese Gruppen zu einer Gemeinschaft verbindet kann allerdings sehr unterschiedlich sein, es kann geografisch bedingt sein, kommerziell, politisch oder ideologisch.
Wie leben in einer Ellenbogengesellschaft wo jeder aufgefordert wird sich seinen eigenen Erfolg rücksichtslos zu erkämpfen, wo Solidarität und Empathie höchstens belächelt werden als gutgemeint, aber nutzlos. Wie entsteht in diesem Umfeld ein Zusammengehörigkeitsgefühl, ein Miteinander, eine Gemeinschaft und welche Werte werden innerhalb dieser Gemeinschaften gelebt? Nach welchen Prinzipien funktionieren sie? Welche Vorteile schafft das Gemeinschaftliche und wo stößt man an Grenzen?
Dieses Dossierthema soll Raum für die zahlreichen positiven und motivierenden Beispiele geben, die vermehrt konkret hier und jetzt umgesetzt werden. Transition Towns, kollektive Gärten, gemeinschaftliches Wohnen und Arbeiten in unterschiedlichen Formen – weltweit und auch in Luxemburg werden neue Formen aufgebaut die das Verhältnis zwischen Individuum und Gemeinschaft neu definieren. Aus der Krise des aktuellen kapitalistischen Wirtschaftssystems heraus werden neue Wege experimentiert und aus den sozialen, kulturellen sowie politischen Experimente der letzten 20-40 Jahre sind nachhaltig bestehende Alternativen hervorgegangen.
Wir erhoffen uns sehr unterschiedlich interessierte Autoren zu inspirieren ihren Beitrag zu leisten um mit uns ihre Blickweise zum Thema Gemeinschaft zu teilen.
FEMME NON-RÉÉDUCABLE
« En Tchétchénie, on ne dit ni bonjour, ni dieu te bénisse, ni la paix avec toi. On dit la liberté sera avec toi ! ; Cette liberté qu’ils n’ont jamais connu » car, depuis le 18e siècle, les citoyens tchétchènes sont persécutés par les forces russes. Ainsi commence la pièce de théâtre « Femme non-rééducable » qui retrace le travail de Anna Politkowskaja, la reporter, auteure et activiste pour les droits de l’homme.
Etant un monologue, cette pièce montre uniquement le personnage d’Anna Politkowskaja sur scène, mettant en évidence le combat seule que cette femme a portée durant son temps de vie. Les différentes scènes sont constituées de la narration d’extraits de sa vie, des interviews et des extraits d’articles.
Au début, une bande sonore est diffusée pour improviser un dialogue entre Anna et un soldat russe de 19 ans en Tchétchénie. Cette scène est utilisée pour résumer l’histoire russe récente, depuis 1986 (la naissance de ce soldat) jusqu’à aujourd’hui. La perestroïka1 et la glasnost21 puis la chute de l’URSS ont engendré l’espoir et la foi en un changement. Mais au contraire, n’ont fait que croître les inégalités, la misère, la famine et les consolidations de regroupements d’extrême droite, d’ultra nationalistes, du KGB et de la mafia.
Le soldat explique qu’avant d’être soldat il vivait dans la misère et qu’il s’est engagé car l’armée recrutait parmi les pupilles de la nation et offrait un bon salaire. Il représente un peuple misérable et désespéré. Le jeune soldat accompli le taux d’homicides, il reste dans la norme qui est à 34 personnes par jour ! A la question de ce qu’il aimerait faire s’il aurait le choix, il répond « la guerre !! C’est tout ! ». Il ne connait rien d’autre.
Les médias et la société attisent la haine contre le peuple tchétchène. Le spectateur est averti sur les méthodes d’exécution affreuses appliquées durant cette guerre atroce. Des groupes spéciaux de nettoyage ethnique ont été créés, composés par des anciens détenus, des nationalistes, et des mercenaires. Un général interrogé avoue qu’ils foutent les cadavres dans les poubelles. Ils ne sont pas assez bien payés pour s’en occuper.
L’occupation de la ville de Grozny, qui rend toute vie insupportable, est illustrée. Les gens y demeurent sans eau, sans bouffe, sans électricité, sans téléphone, sans rues, sans droit de sortir de chez eux, encore moins de quitter la ville, avec des militaires partout qui contrôlent chaque personne qui ose circuler.
On apprend que la journaliste avait été convoquée pour négocier avec les tchétchènes qui avaient pris en otage 800 personnes dans le théâtre de Moscou. Ces preneurs d’otages étaient des hommes et des femmes, des médecins, ingénieurs, professeurs se sacrifiant, des bombes attachés à leurs corps. Ils n’attendaient rien, sauf que leur voix soit entendue dans le monde entier. Ils ne montraient aucune pitié envers leurs otages car les forces russes (n’en font pas non plus preuve, elles tuent ….) elles n’ont faisait pas preuves dans leur pays, celle-ci tuaient toute la population sans remords.
Anna Politkowskaja accuse les politiciens, les militaires et les oligarchies russes de même que le jeune président tchétchène, Ramsan Kadyrow, installé par Putin de commettre un génocide en Tchétchénie.
La pièce fait comprendre qu’Anna Politkowskaja ne veut pas prendre position entre « les terroristes » et le pouvoir russe dans ce conflit. Elle nie toute forme de violence. En tant que journaliste elle s’efforce de faire connaître la vérité à contre courant des autres journalistes, ce qui se révèle comme la plus difficile des missions. Tous les journalistes russes sont soumis à l’autorité étatique. S’ils n’écrivent pas pour la classe politique, ils sont considérés comme indignes. Les médias les dénoncent comme traitres, menteurs, fous et folles. Ils sont muselés, par tous les moyens. A 47 ans Anna Politkowskaja se sent fatiguée, ni enragée ni haineuse, seulement fatiguée par les diffamations dans tous les médias et les menace de meurtre au quotidien. Le 7 Octobre 2006 elle est retrouvé assassinée dans le couloir de son immeuble à Moscou, tuée par 4 balles, dont une dans la tête. Un pistolet de la même marque utilisé pour tous les meurtres politiques russes a été déposé à côté de son corps. Des milliers de personnes étaient présentes pour son enterrement, mais aucun représentant de l’Etat.
Au contraire, lors d’un questionnement d’une personne appartenant à l’élite politique sur sa mort, la réponse donné fut : « Jamais entendu parlé ».
La pièce sera joué le 10.12.1011 (20h) à l’Abbaye de Neumünster pour l’occasion de la journée mondiale des droits de l’homme. Entré libre
Natascha Bisbis
1 Perestroïka: est le nom donné aux réformes économiques et sociales menées par Mikhaïl Gorbatchev en URSS d’avril 1985 à décembre 1991.
2 Glasnost : est une politique de liberté d’expression et de la publication d’informations, introduite par Mikhaïl Gorbatchev en URSS en 1985.
Entre une et deux centaines de personnes se sont rassemblés le dimanche dernier (16/10) devant le centre fermé de Steenokkerzeel, en Belgique, pour montrer solidarité avec les immigrants emprisonnés et exiger la fin des centres fermés.
Un groupe de manifestants a réussi à détruire un peu des grilles extérieures du centre, juste en face de la police d’intervention. Une action directe symbolique, pour “ouvrir une brèche afin que chacun puisse se rendre compte d’une réalité dissimulée derrière des murs et des grilles”, dans ce que sont des “zones de non-droit, inaccessibles aux citoyens comme aux médias”.
Le proteste a rassemblé des movements de sans-papiers, comme l’UDEP, la samba des groupes du réseau “rythmes de résistance”, de Liège, Bruxelles et Gent, des ‘indignés‘ d’Espagne et d’autres pays, venus à Bruxelles pour l’Agora et le proteste du 15 octobre.
“Liberté! Solidarité!”, a été crié ensemble par les manifestants devant le bâtiment et les personnes incarcérés à l’intérieur, qui, par entre les grilles des fenêtres, saluaient et remercient les manifestants.
They come mostly from Spain, but also from France, England, Germany, The Netherlands… Several hundreds of people are occupying for one week HUB University, in Brussels. A week of collective living, assemblies, political discussions and workshops – to end up with tomorrow’s big demonstration. On the eve of the October 15th, the indignados are everywhere – and came to Brussels in full strength.
“We are going slow because we are going far!” The motto brought to Brussels hundreds of people, walking from several parts of Europe. They carried the flag of indignation and gathered crowds in the cities they passed by. At the European capital, police repression spoiled the plan of setting up a revolutionary camp in Parc Elisabeth. “They say we are aggressive, but it’s the police who comes with their batons”, says one of the indignados. “We only have two weapons: our hands and our books”.
Despite the disappointment of many, the city proposal for using HUB University, right by the park, was accepted. This has been, from then on, the indignados headquarters. More people arrive every day. There are debates, concerts, direct actions – and the indignation doesn’t go unnoticed in the city.
(more…)
^Nodeems AktivistInnen geschter owend an der Stat Letzebuerg een seit langem eidelstoend Haus besat haten sin se an der Nuecht an engem massiven Polissasatz geraumt gin. Des Aktioun hat als Ziel endlech erem een selbstverwalteten Frairaum obzemachen an gleichzeiteg geint d’Wunnengsnout ze manifestéieren. Respekt fir des Aktioun fun den Squateuren! Wéider esou.
Pour un complètement autre… (Ouvertement d‘un squat le 7 octobre)
… Ce monde d‘exploitation et de compétition étouffe l‘individu. Le capitalisme nous aliène de notre environnement, et, en fin de compte, aussi de nous-mêmes. Nous vendons nos rêves et nos désirs à un chef quelconque et achetons du bazar consumériste par la suite. Mais est-ce vraiment cela, ce qu‘on peut entendre par une vie épanouissante ?
On nous fait croire que c‘est seulement ainsi, et pas autrement, que « ça » peut fonctionner. On aimerait bien nous voir comme des résignés qui errent aveuglement dans un monde mensonger. Sans scrupules, ils nous présente cet ordre social comme « le meilleur des mondes ».
Mais malgré cela, nous voulons un complètement autre, une vie sans contraintes ni hiérarchies, une vie dans laquelle nous pouvons nous développer librement en tant qu‘individus. Nous ne pouvons pas attendre les miettes que l’État nous pousse de sa haute table. Nous voulons vivre, ici et maintenant. Nos idées ont besoin de lieux pour germer, et, ces lieux, on va nous les pendre nous-mêmes, sans mendier pour une permission auprès d‘une autorité.
C‘est pour cela que, le 7 octobre, nous allons occuper une maison libre à Luxembourg-ville et oser l‘inconnu. Tout le monde est invité de prendre activement part à ce projet. Ce qui résultera finalement, dépend de tous ceux qui participent.
Tout nous est ouvert.
Pour raisons de sécurité, l‘adresse de la maison reste secret jusqu‘au jour-même. Elle sera publiée à temps sur Facebook, le blog et par SMS.
Für etwas ganz anderes… (Squat Eröffnung)
In dieser Welt von Ausbeutung und Konkurrenz ist kein Platz für das Individuum. Der Kapitalismus entfremdet uns nicht nur von unserer Umwelt, sondern letztendlich auch von uns selbst. Wir verkaufen unsere Träume und Wünsche an irgendeinen Vorgesetzten und decken uns dann mit unnützem Konsumschrott ein. Doch ist es wirklich das, was wir uns unter einem erfüllten Leben vorstellen?
Die Herrschenden trichtern uns ein, dass es nur so, und nicht anders, funktionieren kann. Sie würden uns gerne als Resignierte sehen, die blind in einer verkehrten Welt umher irren. Ohne Skrupel präsentieren sie uns diese soziale Ordnung als die beste aller möglichen Gesellschaften.
Dabei wollen wir doch etwas ganz anderes, ein Leben frei von Zwängen und Hierarchien, in der wir uns alle als freie Individuen entfalten können. Wir können nicht auf die Krümel warten, die der Staat uns von seinem Tisch stößt. Wir wollen leben, im Hier und Jetzt. Unsere Ideen brauchen Räume zum sprießen und diese Räume werden wir uns nehmen, ohne dabei bei irgendeiner Autorität um Erlaubnis zu betteln.
Deshalb werden wir am 7. Oktober ein leerstehendes Haus in Luxemburg-Stadt besetzen und das Unbekannte wagen. Jede und jeder (und alle anderen) sind eingeladen, aktiv an diesem Projekt mitzuwirken. Was schlussendlich dabei herauskommen wird, liegt an all jenen, die sich einbringen. Alles steht uns offen.
FREITAG, 7. Oktober
18:00 Eröffnungsparty
-> Musik und Animation (eigene Akkustik-Instrumente sind willkommen!)
-> Volxküche (gegen Spende) /cuisine végétalienne, prix volontaire
-> bring your own beer
/ramenez vos bières
SAMSTAG, 8. Oktober
13:00 Volxküche (gegen Spende) /cuisine végétalienne, prix volontaire
15:00 Open Space
-> Haus einrichten/aufräumen/etc /ranger la maison
-> Idea Sharing /partager des idées
20:00 Party
-> Acoustic Bands
SONNTAG, 9. Oktober
16:00 Diskussion über das Hausprojekt /discussion sur le projet
19:00 Film
Aus Sicherheitsgründen bleibt die Adresse bis zum Tag selbst der Veranstaltung geheim. Wir geben rechtzeitig über Facebook, Blog, SMS, etc. Bescheid wo es genau stattfinden wird.
SEND US YOUR MOBILE PHONE NUMBER BY E-MAIL OR HERE ON FB IF YOU WANT TO GET THE ADDRESS OF THE LOCATION BY SMS ON FRIDAY!
http://freespacelux.blogsport.de/
freespace.lux@gmx.de
SPREAD THE WORD!
Tow events that you will meet the people from the Queesch and find all the Queesch issues:
Friday-Sunday at the Oeko Foire: www.oeko.lu
Sunday 18/09/2011, Car Free Day in Esch:
Infos about the week of mobility by the town of Esch







